Grow Up Consulting Réserver un appel de 30 minutes (nouvel onglet)

Voici comment je fabrique mes outils, et ce site avec.

Avant de toucher à quoi que ce soit chez vous, je trouve normal de vous montrer comment je travaille : ce site, l’outil que je me construis pour suivre mon activité et ce que j’installe dans un organisme de formation. Ici, je nomme les outils, et les notes affichées sortent directement de la mesure.

Pourquoi je vous montre l’envers du décor.

Quand on vous parle d’automatisation ou d’IA, on vous montre en général une démonstration bien rodée, et vous devez croire le reste sur parole. Ici, je vous ouvre l’atelier, avec ce que je construis pour moi comme pour mes clients, et les erreurs que j’ai faites en route.

Vous n’avez pas besoin de tout suivre, parce que le schéma juste en dessous suffit pour voir comment je raisonne dans un organisme de formation. Les détails techniques sont là pour ceux qui aiment vérifier, et tout ce qui est sur cette page, vous pouvez me demander de vous l’expliquer pendant l’appel de 30 minutes.

Pour mon parcours, c’est plutôt la page À propos, et pour la façon dont se déroule une mission, la méthode.

Ce qu’on peut brancher chez vous, de la demande au tableau de bord.

Voici le parcours type d’une formation vendue, étape par étape, avec ce qui peut s’automatiser une fois que chacun sait qui fait quoi. Chez vous, l’ordre et les outils seront sans doute différents, et c’est pour ça que je commence toujours par venir voir.

  1. 01

    La demande

    Elle arrive du site, d’un appel ou d’un salon, et s’enregistre une seule fois dans l’outil commercial, avec sa provenance.

  2. 02

    L’inscription

    À la signature du bulletin, les informations de la vente passent d’elles-mêmes dans le suivi administratif : personne ne les ressaisit.

  3. 03

    Le dossier

    Les dossiers de la session et du stagiaire se créent dès l’inscription, et chaque pièce manquante a une personne désignée pour la réclamer.

  4. 04

    La session

    Votre logiciel de gestion de formation garde le planning et les sessions, et je m’y branche quand il le permet, sans le remplacer.

  5. 05

    L’émargement

    Les feuilles signées remontent au fil des séances, et un émargement manquant se voit tout de suite, bien avant la veille de l’audit.

  6. 06

    La facture du formateur

    Les heures facturées sont rapprochées du planning, et un écart est signalé avant le paiement, sans comparaison à la main.

  7. 07

    La relance du financeur

    Elle a une date fixée, et si elle n’est pas partie ce jour-là, la personne chargée du dossier reçoit une alerte.

  8. 08

    Le tableau de bord

    Le lundi matin, vous voyez ce qui est en retard et qui s’en occupe, sans aller chercher l’information dans plusieurs tableaux.

Schéma type, pas le système d’un client : chez vous, on choisit avec votre équipe les étapes, les outils et les personnes qui vérifient.

Pilote, l’outil que je me construis pour ma propre boîte.

Pilote est né en grande partie de ma pile sous le tapis, que je raconte sur la page À propos. C’est l’outil qui suivra mon activité du premier échange avec un dirigeant jusqu’à la facture encaissée, et l’application tourne déjà sur mon serveur, à côté de ce site, reliée à Gmail et à Google Agenda.

J’ai d’abord fait l’erreur contre laquelle je mets en garde les dirigeants, en partant d’une liste de fonctions sans avoir regardé de près comment je travaillais. La première version est passée en ligne le 8 octobre, et dès le lendemain, en m’en servant, je l’ai trouvée trop rigide et difficile à parcourir. Alors j’ai écrit mes process étape par étape, et c’est à partir d’eux que je reprends le rangement des informations et la navigation. Franchement, autant que ça me soit arrivé à moi plutôt qu’à un client.

Aujourd’hui, la partie entreprises et contacts est livrée, et le reste avance lot par lot. Je construis Pilote avec deux agents d’IA, Codex et Claude Code, qui se partagent le code, et c’est Codex qui tient le plan et relit chaque lot. Tout est versionné dans Git, et c’est moi qui décide de ce qui entre dans l’outil.

Deux règles que je me suis données pour Pilote me servent aussi chez mes clients : chaque automatisation doit avoir une utilité qu’on peut vérifier, et on ne retire un ancien outil que lorsque le nouveau chemin fonctionne déjà.

Pas de capture d’écran ici pour l’instant : Pilote contient de vrais échanges avec des dirigeants. Si vous voulez le voir tourner, demandez-le-moi quand on se parlera.

Ce que Pilote relie aujourd’hui, et ce qui lui manque encore.

Faute de capture, je vous en montre le schéma. L’application est au centre, sur mon serveur, et tout autour il y a ce qui l’alimente, ceux qui la construisent et les étapes du parcours qui restent à faire.

Pilote

Sur mon serveur Contabo, à côté de ce site

Gmail

Les mails rattachés au bon dossier

Google Agenda

Des créneaux proposés, que je valide

Entreprises et contacts

Livré, avec les échanges et les tâches liés

La veille

Livrée, des sources suivies et triées

Propositions et missions, à venir

Lot par lot, après les contacts

La facture encaissée, à venir

La fin du parcours

PostgreSQL

Une base à part, sauvegardée, restauration déjà vérifiée

Codex et Claude Code

Écrivent le code, Codex relit chaque lot

Mon propre outil, tel qu’il est en octobre 2026 : ce qui est marqué « à venir » n’existe pas encore.

Les notes de ce site, mesurées par un robot plutôt que par moi.

Lighthouse, l’outil gratuit de Google qui note les pages web, regarde la vitesse sur un téléphone, l’accessibilité, les bonnes pratiques et le référencement. Pour un visiteur, une bonne note de vitesse, c’est une page qui s’affiche sans attendre, même avec une connexion moyenne.

Performance
100
Accessibilité
100
Bonnes pratiques
100
Référencement
100
Page Performance Accessibilité Bonnes pratiques Référencement Affichage principal Stabilité Poids transféré
/ 100100100100 1,51 s0,000119,6 Ko
/a-propos 100100100100 1,51 s0,000101,0 Ko
/contact 100100100100 1,51 s0,00086,1 Ko
/coulisses 100100100100 1,36 s0,00069,7 Ko
/methode 100100100100 1,36 s0,00083,3 Ko
/offres 100100100100 1,51 s0,000110,3 Ko
/ressources/blog 100100100100 1,22 s0,00062,9 Ko
/solutions/automatisation-organisme-formation-paca 100100100100 1,51 s0,000108,2 Ko

Dernière mesure le 23 octobre 2026, avec Lighthouse 13.5.0, profil mobile, médiane de 3 passes par page. Concrètement, c’est le site en version de production, servi sur mon ordinateur par le même serveur qu’en ligne, avec un réseau mobile lent (150 ms d’aller-retour, 1,6 Mbit/s) et un processeur quatre fois plus lent, tous deux simulés. Sans HTTPS en local, la mesure compte un aller-retour réseau de moins qu’en ligne. Toutes les pages publiées sont mesurées, et je relance la mesure après chaque changement important.

Ce qui se passe quand je corrige une phrase de ce site.

Je corrige un fichier de texte, je l’envoie dans le dépôt, et tout le reste se fait sans moi jusqu’à la mise en ligne. Coolify, au centre, mène les étapes dans l’ordre des numéros, et trois d’entre elles peuvent tout arrêter.

Coolify

Prévenu à chaque envoi, il construit puis remet en ligne

1. Le fichier de contenu

La phrase corrigée, la mise en page intacte

2. Le dépôt Git

L’envoi sur la branche principale prévient Coolify

3. Le contrôle des tirets

Arrête tout s’il reste un seul tiret interdit

4. Le schéma

Refuse une clé manquante ou un titre trop long

5. Les tests

Relisent chaque page construite

6. L’image Docker

Produite seulement si tout est passé

7. nginx

Sert les nouvelles pages, déjà compressées

Le chemin réel de ce site, à lire dans l’ordre des numéros. Le détail de chaque pièce est juste en dessous.

Comment ce site est construit, pièce par pièce.

Concrètement, le site tourne sur un serveur que j’administre, et aucune version ne part en ligne tant que mes tests y trouvent une erreur.

  • Astro, en sortie statique

    Les pages sont fabriquées une seule fois, à la publication, puis le serveur n’a plus qu’à les envoyer. Aucune base de données n’est interrogée pendant votre visite.

  • Les textes à part du code

    Chaque phrase du site vit dans un fichier de contenu, si bien que je corrige un texte sans toucher à la mise en page. Un schéma vérifie ces fichiers avant chaque construction.

  • Aucun framework d’interface

    Je n’utilise ni React ni aucune bibliothèque d’animation. Les effets d’apparition sont écrits en CSS et déclenchés par un petit script sans dépendance, et le JavaScript de l’accueil pèse moins de 3 Ko compressé.

  • Des polices taillées pour le français

    League Gothic, Bodoni Moda et Albert Sans sont hébergées avec le site et réduites aux caractères du français. Si une page contient un caractère qu’elles n’ont pas, un test le signale avant la mise en ligne.

  • Images AVIF et WebP

    Les photos sont converties en AVIF et en WebP pendant la construction, et le navigateur reçoit le format qu’il sait lire.

  • Sécurité des contenus par empreintes

    Le navigateur n’accepte que les scripts et les styles autorisés d’avance, reconnus à leur empreinte. Un script glissé dans la page par quelqu’un d’autre ne s’exécuterait pas.

  • nginx et Brotli

    Le serveur envoie des fichiers déjà compressés en Brotli et en gzip, avec les en-têtes de sécurité sur chaque réponse.

  • Docker, en deux étapes

    Node 24 construit le site et lance les tests, puis une petite image Alpine avec nginx le sert. Si un test échoue, l’image n’est pas produite, et rien ne part en ligne.

  • Coolify sur un serveur Contabo

    Coolify, installé sur mon serveur Contabo, est prévenu à chaque envoi dans la branche principale du dépôt. Il reconstruit alors le site et le remet en ligne sans que j’intervienne.

  • Umami, sans cookie

    La mesure d’audience passe par Umami, que j’héberge, et fonctionne sans cookie. Elle ne compte que les visites du site public, jamais celles de la version de travail.

  • Des tests qui bloquent la publication

    Avant chaque mise en ligne, des tests relisent toutes les pages construites, et la publication s’arrête s’ils trouvent un tiret cadratin (le tiret long que les textes générés par IA adorent), un mot que je me suis interdit, un bouton dont les clics ne sont pas comptés ou un titre trop long pour Google.

Les outils que j’installe dans les organismes.

Je choisis l’outil une fois que j’ai compris comment votre équipe travaille, jamais avant. Voici ceux que j’emploie, et ce à quoi ils servent.

  • n8n

    Pour relier vos outils entre eux et déclencher une action quand quelque chose se passe. Son code est public, sous une licence dite « fair-code », et il s’installe sur un serveur à votre nom.

  • Make

    Pour le même genre d’automatisations, quand votre organisme l’utilise déjà ou que votre équipe le prendra en main plus facilement que n8n.

  • Supabase

    Une base de données open source, pour les outils que je développe et qui doivent garder un historique, avec des droits d’accès différents pour chaque personne.

  • Airtable

    Pour monter un outil commercial avec les doublons bloqués à l’entrée, la provenance de chaque demande, les appels suivis et des statistiques détaillées.

  • HubSpot

    Quand le suivi commercial demande un CRM complet, avec ses étapes de vente, ses automatisations et un lien vers l’administratif.

  • Notion

    Pour rassembler au même endroit les tableaux administratifs et commerciaux, que l’équipe peut lire et tenir à jour.

  • Google Drive

    Pour ranger au bon endroit les dossiers de chaque session et de chaque stagiaire, sans les créer à la main.

  • Les modèles d’IA

    Pour la correction des devoirs déposés, avec pour chaque stagiaire un rapport de ses erreurs que le formateur reprend en séance individuelle.

Mes règles quand je choisis un outil.

  1. Un serveur plutôt qu’un abonnement de plus

    Ce site, sa mesure d’audience et Pilote tournent sur des serveurs que j’administre. Chez vous, ce que j’héberge s’installe sur un serveur à votre nom, pas sur le mien, et quand un outil peut y tourner plutôt que de s’ajouter à vos abonnements, je regarde d’abord cette piste.

  2. Quelqu’un d’autre doit pouvoir reprendre

    Astro, nginx, Supabase et Umami sont open source, et le code de n8n est public lui aussi. Je les choisis en partie pour ça, parce que le jour où vous voudrez continuer sans moi, un autre prestataire pourra s’y retrouver sans tout reconstruire.

  3. Je ne tords pas votre façon de travailler

    Si votre organisme fonctionne d’une manière qui sort de l’ordinaire, je ne vais pas le faire entrer de force dans un logiciel standard. On part de ce que fait votre équipe, et on garde l’outil que vous avez déjà quand il fait l’affaire.

Ces textes aussi, je les écris avec l’IA.

Puisque c’est la page où j’ouvre l’atelier, je préfère que vous l’appreniez de moi plutôt que de le deviner en lisant entre les lignes.

J’ai configuré un agent de rédaction avec ma façon de parler, les mots que je m’interdis et les faits que j’ai le droit d’écrire. Sa consigne est de ne poser aucun chiffre sans source, et s’il n’en trouve pas, la phrase saute ou part en vérification.

Après son premier jet, plusieurs relectures critiques vérifient la langue, la voix, la force de l’argument et l’exactitude de chaque fait. Ensuite, je relis tout, je corrige ce qui ne sonne pas comme moi, et je ne laisse passer que ce que je suis prêt à vous redire au téléphone. C’est aussi pour ça que les articles du blog portent mon nom.

Chez vous, je commencerais par vous écouter.

Racontez-moi en 30 minutes comment votre organisme fonctionne aujourd’hui, sans rien préparer, et je vous dirai ce que je regarderais en premier, outils ou pas. L’appel est gratuit, et vous restez libre de vous arrêter là.

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